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mercredi 22 mars 2017

Vivre le sacré de notre Féminin



Vouloir vivre le sacré implique de sentir à un niveau plus profond le sens que je donne à ma vie. C’est l’expression d’un chemin intérieur qui se défie des croyances.
Pour moi, le sacré est un espace relationnel qui me permet de vivre avec intensité l’instant présent. Je me sens nourrie et contentée. Le sacré, c’est aussi l’acceptation que chaque inspire et chaque expire nous rappellent notre dernier souffle, nous invitant à accueillir avec sagesse et sérénité le temps du passage.


Le sacré appelle-t-il un autre rapport au temps, un autre regard ?

Tout à fait ! Il nécessite d’appuyer sur le bouton « pause » de la télécommande de ce tourbillon de la vie qui s’accélère sans cesse, un tourbillon de consommation, d’obligations, d’habitudes… 

Vivre le sacré, c’est vivre de façon extraordinaire des choses ordinaires, non pas pour les magnifier mais pour leur redonner toute leur valeur, toute leur saveur. C’est donner à cet espace qui ralentit la possibilité de respirer profondément, c’est apporter un second souffle, nous nourrir et nous remplir de ce beau en nous, cette délicatesse du cœur qui nous révèle toutes ces façons de conjuguer le verbe aimer la vie. Développer l’Amour de la Vie dans la fierté d’être un homme ou une femme. Être dans la profondeur du cœur, l’émerveillement. « La beauté est dans l’œil de celui qui regarde ». Quand on vit dans le sacré, on accueille notre humanité tout en espérant rencontrer notre divinité.



Le sacré s’est-il perdu ?

Oui, il s’est perdu quand l’homme est passé de la vie nomade à la vie sédentaire : il a alors perdu le lien avec la nature et peu à peu avec sa nature profonde. Le chaman en lui, relié aux esprits des plantes, des animaux, des éléments et du monde des esprits s’est endormi pour laisser place au conquérant. Le cerveau droit et le cerveau gauche sont entrés en lutte.

Comment y revenir aujourd’hui ?

En se souvenant que le sacré n’est pas le rituel mais l’expérience personnelle de ce que cela CRÉE en soi. Ce retour à notre vraie nature est plus que jamais porté par les femmes. Non pas pour revenir au matriarcat mais pour permettre aux valeurs de cette expression primordiale de l’humanité de soutenir la vie et toutes ses formes d’expression.

Peux-tu nous en dire plus sur ton rapport au Féminin sacré ?

Le culte de la Déesse Mère Universelle des origines est un culte matricien qui vénérait le pouvoir originel de la femme. La femme est magique comme la terre. Elle donne la vie et la nourrit. Tel était le pouvoir devant lequel on s’inclinait. Le lien entre la Terre et la Femme a donné naissance au culte de la Déesse Mère, fertile et nourricière.

En ces temps les femmes portaient la vie dès leurs premières menstruations. La vie du clan s’ordonnait autour de la relation entre la mère et l’enfant. On trouve des ouvertures aux formes vulvaires peintes en ocre rouge, honorant le sang de la vie, des femmes, des lunes. Le lien entre la Terre et le Ciel, les menstruations étant en lien avec le cycle lunaire. Le symbole du serpent est associé au culte matricien.


D’autres symboles sont-ils associés au culte de la Déesse Mère ?

Les pierres levées sont vénérées comme des points d’accumulation d’énergie, des points d’acupuncture : elles symbolisent l’œil cosmique de la Déesse. Ces lieux de culte s’articulent autour du cercle pour célébrer les rythmes des saisons : solstice et équinoxe, pleine lune et nouvelle lune. Un changement récent s’est produit dans l’histoire de l’humanité. Il y a 6 000 ans, on a cessé de vénérer la Terre et l’élément féminin. La révolution agricole a bouleversé la relation avec la terre. Il ne suffisait plus d’accepter les bienfaits de la terre mais de maîtriser ses forces prodigieuses. Quand l’homme s’est sédentarisé il a voulu posséder la terre puis la femme.

Avec quelles conséquences ?

Le symbole du « conquérant » a bouleversé la place des femmes dans la société. Privée du pouvoir lié à la terre nourricière, la femme a perdu sa liberté d’être sexué, porteuse de vie et de vitalité. Le culte de la matrice a été diabolisé, l’entrée du temple - la vulve, le vagin, l’utérus, en un mot la yoni (en sanscrit) - a été séparée et sectionnée.


Comment sortir de cette séparation ?

Grâce à la roue Médecine de la réconciliation de l’homme et de la femme. Elle est cette comme-union entre l’énergie des organes de la vie et l’énergie du cœur. Ce qui a été séparé peut à nouveau être réuni. Le masculin portant le féminin et inversement. UNIDOS. Union des principes Masculin et Féminin car toute aventure humaine commence dans le ventre d’une femme….. Cette union nous ramène à Dieu comme Conscience, espace universel qui anime le monde fait de vibrations, molécules, atomes… Dieu comme expression du vivant, d’une fraternité du vivant dans tous les aspects et tous les règnes : minéral, végétal, animal, terrestre, extra-terrestre…




Le mot de la fin ?

Revenir au sacré, c’est vivre une expérience au cœur de nous-mêmes qui nous ouvre un chemin spirituel, une transformation intérieure. C’est développer les qualités et les valeurs du cœur, nos intentions… Cela génère en nous la magie de la présence, la dévotion, l’adoration, l’écoute intérieure. C’est là où j’ai le sentiment d’œuvrer.



vendredi 17 mars 2017

Le souffle du sourire

     
 
Pour vous préparer à cette méditation, restez tranquillement assis pendant quelques minutes, les yeux fermés. Sentez tout votre corps simultanément, tensions et émotions comprises. Laissez celles-ci se déposer, comme la lie du vin. Ne les remuez pas en y réfléchissant. Incluez votre respiration dans votre champ de perception. Ensuite, ouvrez chacun des trois espaces (ventre, cœur, tête) de respiration avec la respiration ample. Sentez tout votre corps respirer.


 
1. Sentez et relaxez les yeux
Sentez vos yeux. Faites les tournez plusieurs fois dans les deux sens. Arrêtez le mouvement et sentez-les se détendre dans leur orbite. Ainsi que Mantak Chia le souligne, « la méditation du Sourire intérieur commence dans les yeux. Ils sont reliés au système nerveux autonome, qui contrôle le fonctionnement des organes et des glandes. Les yeux sont les premiers à recevoir les signes d’émotions et déclenchent l’accélération du fonctionnement des organes et des glandes en cas de stress ou de danger (réaction de combat ou de fuite) et leur ralentissement quand la crise est passée. Les yeux devraient idéalement avoir un niveau de réactivité calme et équilibré. Par conséquent, en relaxant simplement vos yeux, vous pouvez relaxer tout votre corps et ainsi mettre votre énergie à la disposition des activités en cours.
 
2. Laissez la sensation de relaxation se transformer en un sourire
Une fois que vous sentez vos yeux détendus, laissez la sensation de cette détente s’étaler sur tout votre visage, dans votre langue et dans les os de votre crâne et de vos mâchoires. Maintenant, visualisez quelqu’un que vous aimez en train de vous sourire. Laissez son sourire entrer en vous et souriez à votre tour à cette personne. Sentez vos yeux et votre visage se détendre encore plus. Si vous ne réussissez pas à trouver un visage qui vous fasse sourire, alors souriez volontairement et faites du mieux que vous pouvez en relevant les commissures des lèvres et vos pommettes. Si vous maintenez cette position pendant quelques minutes, vous constaterez sous peu que vous souriez naturellement.
 
3. Sentez le visage respirer dans le sourire
Incluez maintenant la respiration ample (de tout le corps) dans votre champ de conscience. Chaque fois que vous inspirez, sentez l’air entrer non seulement par votre nez, mais aussi par votre visage et vos yeux. Sentez votre souffle être « contaminé » par le sourire que vous avez sur le visage. Observez à quel point le sourire transforme votre respiration. C’est comme si le sourire rendait votre respiration encore plus vitale et plus ample. Tout en continuant de respirer ainsi, vous réaliserez peut-être que la production de salive dans votre bouche augmente. C’est un très bon signe. Ne l’avalez pas encore. Continuez de respirer et d’accumuler la salive. La science a prouvé que la salive contient une grande variété de protéines, entre autres des hormones et autres substances, qui ont des fonctions digestives, anti-bactériennes, minérales ou autres. Selon les Taoïstes, en plus de ces fonctions, la salive - qu’ils qualifient parfois d’élixir doré - peut aussi facilement absorber le chi contenu dans la respiration et le faire passer dans l’organisme. Selon la conception taoïste, une augmentation de la production de la salive peut être, si celle-ci est bien utilisée, d’un grand secours pour notre santé.
 
4. Souriez aux organes
Dirigez maintenant votre souffle souriant vers tous vos organes. Faites descendre votre sourire comme de l’eau à travers vos mâchoires et votre cou jusqu’au thymus, qui se trouve sous le sternum à mi-chemin de ce dernier. Sentez le thymus s’ouvrir et se refermer à chaque inspiration et expiration. Laissez le souffle souriant descendre dans le cœur. Notez si vous pouvez sentir votre cœur relaxer pendant que vous lui souriez et y respirez. Laissez ensuite le souffle souriant se diriger vers vos poumons de chaque côté du cœur. Sentez-vous vos poumons grandir et rapetisser dans votre poitrine? Puis, des poumons, dirigez le souffle souriant vers le foie, sur le côté droit de votre cage thoracique. Souriez et respirez dans le foie. Sentez-le grandir, rapetisser et relâcher les tensions inutiles. Dirigez ensuite votre souffle souriant vers le pancréas et la rate sur votre côté gauche, et travaillez comme vous l’avez fait avec le foie. Puis, faites glisser le souffle souriant vers vos reins, qui sont situés au-dessus de la taille de chaque côté de la colonne vertébrale. Notez si vous réussissez à sentir votre dos et vos reins se gonfler et se dégonfler avec la respiration. Maintenant, laissez le souffle souriant atteindre votre vessie et vos organes génitaux. Quand vous respirez dans cette zone, il est possible que vous sentiez tout votre ventre s’ouvrir et s’emplir d’énergie.
 
5. Avalez la salive et suivez l’énergie qui descend
Une fois le sourire dans les organes terminé, vous remarquerez que votre bouche sécrète plus de salive que d’habitude. Laissez-la s’accumuler. Quand vous en aurez une quantité suffisante, faites-la tourner à quelques reprises dans votre bouche et ensuite avalez-la en même temps que vous allongez légèrement votre cou en rentrant le menton. En avalant votre salive, vous sentirez une sorte de chaleur, une sensation d’énergie, accompagner votre souffle souriant vers le bas de votre corps. Sentez cette sensation se déplacer lentement dans votre cou, votre œsophage, votre estomac, votre petit intestin, votre gros intestin, votre rectum et votre anus. Sentez le souffle souriant passer à travers tout votre système digestif. 
 
6. Amenez le souffle souriant dans le cerveau et la colonne vertébrale
Reprenez la technique de respiration ample et assurez-vous d’avoir le sourire. Sentez vos yeux et laissez-les se détendre dans leur orbite. Sentez que le souffle souriant pénètre dans votre corps par vos yeux et votre visage, et qu’il se dirige vers votre glande pituitaire, votre hypothalamus et toutes les autres parties de votre cerveau. Pendant que vous respirez ainsi, vous aurez peut-être l’impression que vous devenez plus conscient de votre cerveau et de ses fonctions. Laissez le souffle souriant allez jusqu’en arrière de votre tête, vers le cervelet. Sentez toute votre tête prendre de l’expansion et se rétracter à chaque respiration. Laissez ensuite le souffle souriant descendre le long de votre colonne vertébrale jusqu’au coccyx, une vertèbre à la fois.
 
7. Rassemblez et absorbez l’énergie 
Maintenant, à l’inspiration, sentez votre ventre s’emplir de vastitude avec le souffle souriant. Sentez la chaleur et l’énergie dans votre ventre. Expirez délicatement par la bouche. Maintenez la presque totalité de votre attention dans votre ventre et laissez cette sensation agréable de vastitude se répandre simultanément dans tous vos organes, tissus et os. Une fois que vous sentez votre conscience bien ancrée dans ce processus, vous pouvez ajouter un élément à cette méditation. À l’expiration, non seulement vous sentirez l’énergie du souffle souriant être absorbée par tous vos organes, mais vous sentirez aussi les tensions internes et les toxines être éliminées. Avec la pratique, vous découvrirez que cette méditation a l’immense pouvoir de vous énergiser et de soutenir votre bien-être.


 
Quand vous pratiquez la méditation du souffle souriant, il est important de vous rappeler que son but n’est pas de vous transformer en un automate du sourire. Son but est double : en premier lieu, elle vous permet d’établir un contact conscient avec votre être physique et émotionnel et, en second lieu, elle vous aide à vous libérer de tensions et de négativités inutiles, peu importe leur localisation. Quand vous pratiquez cette méditation, assurez-vous fréquemment d’avoir le sourire aux lèvres. À un moment donné, après plusieurs mois de pratique, vous pourrez obtenir les mêmes résultats avec ne serait-ce qu’une ébauche de sensation intérieure de sourire. C’est ce qui vous permettra de mettre le souffle souriant en pratique quotidiennement dans des moments de stress et de conflits.  
 
Là où le souffle va, l’attention peut aussi aller. En apprenant à respirer naturellement - c’est-à-dire en apprenant à respirer la vitalité dans chaque recoin de notre être - , nous assurons non seulement l’expansion de notre conscience intérieure, mais nous incitons aussi le mouvement des substances et des énergies à se faire de façon saine et harmonieuse dans notre corps.


LE FEMININ GUERISSEUR


Le féminin guérisseur s’ouvre dans tes mains et résonne comme une transmission de femme à femme. Il est recueil, pages qui viennent conter la Médecine des Femmes avec un grand M., Médecine des femmes, savoir intuitif féminin, savoir empirique, passation de savoir, savoir d’écoute profonde, savoir guérisseur que Yaël Catherinet Buk qualifie de "Féminin Guérisseur"



Nous, les femmes, avons perdu nos connaissances profondes, le fil de l’histoire les a gommées. Nous les avons oubliées. La mémoire s’est distillée au fond de nos entrailles. Nous avons caché nos grimoires, notre magie, nos partages. Beaucoup ont été brûlés… la connexion a la nature, les mains qui soignent, apaisent… qui enfantent… nous avons laissé et donné au temps, au vent, le repli, le silence, l’abnégation. Nous nous sommes tues, la grande Déesse s’est terrée en nous, a hiberné pour très longtemps ! Nous avons malheureusement dissimulé nos connaissances, oublié la transmission des gestes, les paroles qui donnent du sens, les symboles qui magnifient les passages.

Nous avons fermé la porte qui s’ouvre pour accueillir, soutenir, reconnaître l’autre, notre sœur, que nous avons souvent prise pour rivale. Les mères et les filles, les sœurs set les tantes, la communauté des femmes bien souvent ne se soutient plus, chacune vivant dans sa solitude, passant les âges de la vie sans célébration, sans transmission, sans y mettre du sens.

Cette solitude engendre la souffrance, la banalisation, le repli… la médicalisation à outrance.

Mes souvenirs de jeune maman me rappellent cette solitude face à mon bébé, face à la norme, la tristesse face au manque de transmission et d’accompagnement. L’absence des premiers gestes et des mains qui caressent lors des contractions du bébé qui, lui, pousse et va vers la vie ; les oreille set le cœur qui écoutent ; l’aide pour nourrir mon petit d’homme… Toutes ces ressources m’ont tant manqué, ces paroles, ces gestes m’ont terriblement fait défaut. Je les ai cherchés, attendus. Je me les suis créés.

Il est temps pour nous les femmes, de nous parler, nous soutenir, célébrer nos lunes, nos enfants, nos amants, nos cheveux blancs. Notre société actuelle confond bien souvent le sacré avec la religion, les savoirs naturels avec les peurs et les croyances. Elle enferme la sagesse, le cœur, l’humanité qui fait et donne naturellement.

Et si nous laissions la place à l’autorité naturelle du savoir qui est nôtre ? Et si nous avions davantage confiance en nous, en notre corps, en mère nature, en l’autre et en la vie ? Et si nous laissions une place, tendions la main à  la femme juste à côté de chez nous pour partager ? Et si nous alimentions notre féminin de nourritures divines, appropriées, douces et bienfaisantes ?

Aujourd’hui, telles de belles endormies nous nous éveillons et nous mettons en marche. Des cercles naissent, des graines, des pistils s’essaiment, nous butinons.
Pour je souhaite te parler du féminin guérisseur ?

Le féminin guérisseur est en chemin, le chemin est guérison, le féminin est une chanson. Il est temps pour moi d’écrire pour les femmes. J’ai à cœur et à plume d’utiliser mon parcours et la langue poétique pour parler de nos secrets et de nos attentes, de nos espoirs et de nos transformations. J’ai à cœur de poser sur la page blanche les visions et rituels qui m’ont inspirés.

Chaque femme porte en elle une guérisseuse qui s’éveille.

Celui qui ose avoir un projet dans la vie et ose tout laisser tomber pour vivre sa Légende Personnelle finira par réussir. L’important est de garder le feu dans le cœur, et d’avoir la force de caractère pour surmonter les moments difficiles. Souvenez-vous : le désir qui est dans notre âme n’est pas venu du néant ; Quelqu’un l’a mis là. Et, ce Quelqu’un, qui est pur amour et ne souhaite que notre bonheur, fait cela uniquement parce qu’il nous a donné, avec le désir, les outils pour le réaliser.
Citation Coelho.



Ce que souhaite Yaël à travers ce livre :

Réveiller la guérisseur en toi ! Endormie, elle attend que tu pousses la porte, que tu oses lever le voile et ouvrir ton cœur à ta propre lumière. Nous somme s toutes des guérisseuses, nous portons la connaissance de la médecine des femmes : celle de notre corps, de nos cycles, de notre âme et de notre cœur, essences de femmes. Nous sommes toutes appelées par Terre-Mère. Ses plantes et ses minéraux, ses recettes et remèdes, ses chants et incantations venus du fond des âges habitent notre caverne…


Extrait du livre de Yaël Catherinet Buk : LEFEMININ GUERISSEUR  – auto-édition. 

samedi 11 mars 2017

Du soleil dans notre sourire


On a beaucoup écrit ces dernières années sur le pouvoir du rire à soutenir le processus de guérison. L’histoire de la façon dont Norman Cousins, cet ancien rédacteur du Saturday Review, s’est servi du rire (et de la vitamine C) pour se sortir d’une maladie incurable a été publiée pour la première fois en 1979 dans son livre Anatomy of an Illness et est très connue de nos jours. En 1994, le California Pacific Medical Center de San Fransisco, convaincu que « le rire est le meilleur des médicaments », à ajouter le volet « L’humour en médecine » à son programme de médecine et philosophie. Voici ce que le dépliant du programme en question, Ways of the Healer, mentionne à ce sujet : « Les bienfaits physiologiques et psychologiques du rire sont très bien documentés. L’objectif de ce programme est d’instaurer et d’employer la thérapie par le rire de la façon la plus efficace qui soit dans un milieu hospitalier. »



La chimie du sourire

Ceux d’entre nous qui ont déjà fait l’expérience dans leur vie de la façon dont le rire peut transformer les émotions et alimenter le bien-être ont peut-être également observé que le vrai sourire provenant d’un ami ou même d’une personne inconnue dans la rue est contagieux et a le pouvoir de nous remonter le moral et de nous défaire, du moins temporairement, des restrictions imposées par le stress et la négativité. Un tel sourire peut effectivement transformer notre chimie émotionnelle et physiologique. Il peut nous insuffler une énergie nouvelle et une vision renouvelée. Il peut nous aider à accepter et à nous rappeler, en tout et en partie, qui nous sommes vraiment. Pourtant, de  façon étrange, on a très peu écrit sur la chimie du sourire et sur son rapport avec la guérison.
Le Sourire intérieur

Vu les preuves empiriques que nous avons de l’extraordinaire pouvoir d’un sourire à déclencher de tels changements, il est étonnant que si peu d’entre nous sourient volontairement. Les maîtres taoïstes ont depuis longtemps reconnu le pouvoir du sourire à transformer les attitudes et les énergies. Et cette observation les a incités à mettre en pratique ce que Mantak Chia appelle le « Sourire intérieur ». Avec cette méditation, nous apprenons à sourire directement à nos organes, nos tissus et nos glandes. Nous pouvons même sourire à notre graisse quand nous faisons les exercices de chi kung amaigrissant car cela active davantage les cellules adipeuses. Les sages taoïstes disent que « quand vous souriez, vos organes produisent une sécrétion semblable à du miel qui nourrit le corps entier. Quand vous êtes en colère, que vous avez peur ou que vous êtes stressé, vos organes produisent une sécrétion toxique qui bloque l’énergie dans les méridiens, s’installe dans les organes et se traduit par une perte d’appétit, de l’indigestion, de l’hypertension, une augmentation des pulsations cardiaques, de l’insomnie et des émotions négatives. Quand vous souriez à vos organes, ils prennent de l’expansion, s’assouplissent et s’humidifient, et deviennent par conséquent plus efficaces ». Le sourire intérieur est aussi utilisé dans diverses méditations et pratiques taoïstes, y compris le Taï Chi. On le retrouve également sous diverses versions dans les écrits bouddhistes (entre autres dans les livres de Thich Nhat Hanh) et dans des œuvres artistiques comme Mona Lisa ou dans les statues de Bouddha, qui arborent un sourire conscient.


Sourire volontairement peut transformer l’état émotionnel


Le bon gros sens et l’observation nous permettent de réaliser rapidement que le fait d’arborer un sourire peut aider à transformer notre état émotionnel. Dans son ouvrage intitulé The Expression of Emotions in Man and Animals, Charles Darwin a fait observer que la libre expression d’une émotion par des signes extérieurs sert à intensifier celle-ci. Les écrits du grand psychologue de la fin du dix-neuvième siècle, William James, ont posé des jalons sur le sujet alors qu’il mentionne que nos émotions dépendent du « senti d’un état corporel ». En changeant l’état ou l’expression du corps, les émotions changent. Plus récemment, Moshe Feldenkrais, un des avant-gardistes dans le domaine de la rééducation physique et de la conscience corporelle, a écrit que « toutes les émotions sont liées à la stimulation provenant du système nerveux autonome ou végétatif, ou encore des organes, muscles, etc, innervés par ce système. L’arrivée de telles pulsations dans les centres supérieurs du système nerveux central est ressentie sous la forme d’une émotion ». En modifiant les stimulations provenant de ces parties de nous-mêmes par un changement conscient dans nos mouvements et nos  postures, nous modifions effectivement nos émotions, en particulier celles qui sont associées à l’image que nous avons de nous.
On pourrait cependant soulever le fait qu’il doit y avoir une grande différence entre le sourire naturel et le sourire volontaire. Mais, dans une récente étude scientifique portant sur les effets des différents types de sourire et de leurs impacts sur l’activité cérébrale, deux chercheurs ont découvert que le sourire volontaire change bel et bien l’activité cérébrale, et ce à peu près de la même façon qu’un sourire spontané. Dans un débat sur leur découverte, les auteurs concluent ainsi : « Alors qu’on considère que les émotions arrivent sans crier gare aux humains, notre découverte laisse entendre qu’il est possible pour les humains de choisir certains des changements physiologiques se produisant pendant une émotion spontanée en adoptant simplement une expression faciale ».
Alors, SOURIEZ maintenant, dirait la petite bestiole de notre ami Jean de la Fontaine!


MEDITONS : Du soleil dans la tête !

Depuis mon retour au Canada, je profite au maximum du beau temps (plus beau qu’en Provence aux dires de mes proches d’outremer !!). Je vais marcher tous les matins au bord du lac Raymond et de la rivière du Nord sur la piste du Petit train du Nord, dans les Laurentides (au Québec, à environ 70 km au Nord de Montréal). Et je m’arrête chaque fois à un endroit où se trouve un immense rocher plat près de rapides, endroit qui est très dégagé et ensoleillé. C’est là que je fais mon chi kung (Qi Gong), que j’absorbe le chi de la rivière (énergie Yin), le chi du ciel (énergie Yang) et celui du cosmos environnant (arbres, rochers, etc.). 



Mais je pratique quelque chose de très intense depuis mon retour dont j’aimerais vous faire part. Pour augmenter la joie intérieure, ainsi que la vision intérieure aussi, je respire la lumière du soleil dans le 3e œil (glande pituitaire), la glande pinéale et les autres glandes du Palais de Cristal (glandes regroupées et nommées ainsi par les Chinois qui ont toujours considéré que ces glandes étaient constituées de cristaux capables de capter les ondes lumineuses). Je respire aussi la lumière dans le cervelet, la partie reptilienne (la survie!!!) du cerveau pour relaxer davantage dans la vie et face aux multiples situations qu’elle amène. 
J’ai décidé de pratiquer intensément cette méditation pour activer la production de prostaglantyne 1 dans ma pituitaire et pour avoir « plus de soleil dans ma tête »! 
Donc, après avoir marché une demi-heure ou fait du chi kung (Qi Gong), je m’assois directement face au soleil sur le rocher, les jambes en tailleur et les mains posées sur les genoux. Avant toute chose, j’active le sourire intérieur car c’est lui qui va m’aider à diriger la lumière dorée du soleil là où je veux (allez consulter mes autres articles pour trouver comment faire la méditation du Sourire intérieur). Puis, je reporte mon attention sur le 3e œil, point situé entre les deux sourcils. Je centre mon attention sur la lumière du soleil (composée de photons lumineux) et, à l’inspiration, je la « cueille » sur mon front et l’incite à entrer dans ma tête en l’aspirant et en la dirigeant vers le Palais de cristal, cette zone dans le cerveau où se trouve la glande pituitaire, la glande pinéale, le thalamus, l’hypotalamus, le corps caleux, ces principales glandes endocrines si importantes sur le plan de nos humeurs. 
Avec mon intention et tout en inspirant, je dirige donc la lumière qui m’arrive sur le front dans mon cerveau vers ces glandes ainsi que vers le cervelet, qui est situé à l’arrière du crâne. J’enroule la lumière dorée du soleil ainsi que celle de mon sourire autour de mes glandes et la dirige aussi vers le cervelet. Il arrive très souvent que je sois animée de soubresauts nerveux quand les photons lumineux atteignent leur cible. Donc, ne vous inquiétez pas si cela vous arrive (c’est comme un petit choc dans le système nerveux).
Ce matin, il n’est produit spontanément un mouvement en huit couché (signe de l’infini) dans mon cerveau. La lumière suivait à une très grande vitesse cette forme dont la pinéale était le point de croisement du 8 couché, la boucle arrière englobant le cervelet et la boucle avant, la pituitaire et toute la partie frontale du cerveau. Et j’ai soutenu cette méditation pendant un certain temps, jusqu’à ce que je sente que c’était assez et que mes glandes avaient bien été chargées.

Depuis que je pratique cette méditation, je sens que ma pituitaire et ma pinéale sont devenues beaucoup plus sensibles et actives, et que la vision intérieure et l’intuition s’approfondissent en moi. Quelque chose est plus réveillé dans ma tête. Il faut dire que, avec la ménopause, mon système hormonal a subi bien des changements et que le niveau d’hormones a baissé et changé.
Je sens et je sais que cette méditation peut aider à équilibrer davantage l’humeur intérieure et m’amener plus de joie de vivre paisible (clin d’œil aux amis sannyas à qui j’apprendrai peut-être que Shanti Mudita, mon nom sannyas veut justement dire joie paisible). Si vous avez un peu de difficulté à sentir et trouver ce qu’est le Sourire intérieur, je vous suggère d’aller sur mon site (www.chikungminceur.com) où vous pourrez vous procurer la méditation du Sourire intérieur que je diffuse sur un CD (TAO). Vous pouvez aussi télécharger la méditation à partir du site.  
 
Le soleil, ça ne coûte rien et pourtant ça fait des miracles.
 
Bonne méditation !


Annie Ollivier


sur le blog de Francesca http://etredivinaufeminin.blogspot.fr/

jeudi 9 mars 2017

Le mois de Mars, mois des femmes


J'aimerais bien changer un peu de registre et consacrer cette rubrique du mois de mars aux femmes. Et faire court pour une fois!


Étant donné que les problèmes liés aux menstruations et au cycle féminin proviennent en général des complexes d’Organes Foie et Reins (Rate aussi), nous les femmes, devrions adopter des mesures qui soutiennent ces complexes. En général, la meilleure façon de prendre soin de nous et de nos menstruations, le cas échéant, c’est de voir à nos émotions, de modifier notre régime alimentaire, de réduire notre activité physique et de changer d’autres habitudes de vie. Gardez à l’esprit que la détente est très importante puisqu’elle permet au Qi et au Sang de circuler librement. Donc, tout soin personnel devra être bienveillant et ne pas bousculer.



RECOMMANDATIONS POUR PRENDRE SOIN DE VOUS


● Rester en contact avec vos émotions et trouver la façon de les exprimer constructivement.
● Maintenir un état d’harmonie et de paix intérieures.
● Ingérer des aliments et des plantes médicinales qui aident le corps et préviennent les maladies.
● S'efforcer de trouver un équilibre entre le travail et le repos, l’activité physique et la sédentarité.
● Pratiquer l’auto-massage pour faire circuler le Qi.
● S'habiller en fonction du temps.

SANTÉ ÉMOTIONNELLE


● Faire part de ses émotions à un ami, un membre de la famille ou un praticien en MTC.
● Augmenter la conscience des moments où les émotions sont niées.
● Apprendre à connaître ce qui déclenche le stress ou les émotions chez soi.
● Tenir un journal intime.

ALIMENTATION

● Éviter la consommation en excès de café, alcool, viande rouge, aliments épicés et piquants.
● Éviter la consommation en excès de produits laitiers.
● Éviter la consommation en excès d’aliments gras, frits et sucrés.
● Ne pas consommer de grandes quantités de sel. 

Et pendant les menstruations, 
● Ne pas ingérer de boissons ou d’aliments froids, ni d’aliments crus ou congelés.
● Manger des légumes à feuilles vert foncé comme les épinards et le chou frisé, et du riz gluant, du poisson, des œufs, des raisins secs, du foie et de la volaille.

PRATIQUES SPIRITUELLES

● Qi Gong
● Taï Qi
● Méditation

MODE DE VIE

● Éviter de trop travailler.
● Manger, dormir, travailler, faire de l’exercice et se reposer en suivant un programme régulier et équilibré.
● S'habiller en fonction du temps.

Et pendant les menstruations,

● Éviter d’aller nager.
● Ne pas soulever de choses lourdes.
● Ne pas entreprendre d’activité physique vigoureuse.
● Éviter l’emploi de tampons hygiéniques.
● Ne pas marcher pieds nus sur les sols froids.
● Ne pas avoir de rapports sexuel.

Quelques points d'acupression bénéfiques

L’acupression peut grandement aider à recharger les Reins. Appuyez fortement sur les points suivants avec le pouce ou les jointures en faisant un mouvement circulaire : 



YONG QUAN (Reins 1)

Sur la voûte plantaire de chaque pied, entre le second et le troisième orteil, et environ au tiers de la distance entre la racine du second orteil et le talon, il y a une petite dépression sous le gras du pied. Il s’agit du premier point du méridien du Rein, Yong Quan, que l’on appelle aussi « Fontaine bouillonnante ». Massez ce point en appuyant fortement dessus et en dirigeant le pouce vers le gros orteil. Un léger inconfort ou une petite douleur indique un blocage d’énergie. Exercez la pression pendant une minute.




SAN YIN JIAO (Rate 6)
Parce que ce point se trouve à la jonction de trois méridiens (Reins, Rate et Foie), il aide la circulation du Qi dans ces trois Organes. Il est localisé à l’intérieur de l’avant-jambe, à environ quatre épaisseurs de doigt à partir du sommet de la malléole interne. Exercez une pression sur ce point en bougeant vingt fois votre pouce ou votre jointure selon un mouvement rotatif de pétrissage. C’est un des plus importants points d’acupuncture pour les menstruations. En intensifiant la fonction de la Rate qui est de transporter l’eau, il réduit l’Humidité intérieure et équilibre la Rate. Il calme ainsi le Foie qui pourra alors diffuser son Qi et il charge les Reins. Le massage de ce point peut aider à dissiper les sentiments d’irritabilité, à engendrer le calme et à soulager les maux de ventre.

ZU SAN LI (Estomac 36)
Ce point est situé sur la face externe de l’avant-jambe, environ quatre épaisseurs de doigts sous l’os qui ressort juste en dessous du genou. Quand on le masse, on équilibre la Rate et on nourrit le Sang. Pétrir avec le pouce vingt fois.

Nei Quan (Péricarde 6)


Ce point est situé à l’intérieur de l’avant-bras, trois épaisseurs de doigts sous la pliure du poignet et au centre, entre deux tendons. Il joue un grand rôle pour le Qi des Reins et du Foie. Exercez une pression verticale sur ce point et faites 20 petits mouvements circulaires, dans un sens puis dans l'autre.


  Bon printemps !




dimanche 5 mars 2017

Ce n’est pas un long fleuve tranquille



La vie en rose, la vie en noir ? S’ouvrir au monde, se créer des prisons ? Saut vers l’inconnu, peur de l’inconnu ? Avoir des ailes, être terre à terre ? Optimisme ou pessimisme ? L’élan créateur est un état d’esprit. Une envie d’ailleurs. Et si c’était ça l’Amour ?

On se réveille le matin, le processus est déjà en place : obligations à respecter, projets, etc. Prendre soin des autres, prendre soin de soi. La réalité est là. Il y a deux solutions : ne pas se poser de questions, train-train, habitudes, tout est bien, tout est normal. Autre solution : vivre à 100 %, les cinq sens en éveil... et la vie prend un sens. Coup de pouce... vers l’inconnu. L’élan donne du « piquant ». Décoller sans savoir ce qui nous attend mais garder le gouvernail en main... pour rester soi-même.

Tant de gens regardent et ne voient pas, sentent et ne ressentent pas, entendent mais n’écoutent pas. Tant de gens vivent... et ne sont pas en vie... être conscient de cela devient une force.



Un état d’esprit ?

Un pessimiste... manque d’élan ? Il ne voit peut-être pas plus loin que le bout de son nez ! Ils sont intéressants les rebelles ! Ils ne se contentent pas seulement de ce qui est. Sont-ils optimistes ?

Je suis optimiste, j’ai une « certaine » manière de voir des choses... Et beaucoup de surprises à découvrir.

La vie serait bien triste s’il n’y avait pas ce petit plus... qui met du sel dans la vie : l’élan créateur.

Curiosité, ouverture à l’environnement, aux êtres vivants, à la nature.
Ressentir, rêver, se laisser surprendre, imaginer... Tout est possible, dans la joie.

Envie d’être en vie, poursuivre mon chemin… communiquer. Je suis reliée. J’existe. Remplie d’espoir, ce qui donne une grande force à la vie et enrichit celle des autres. Si certains ne s’autorisent pas ce fonctionnement, ils ont parfois la capacité de s’y intéresser, de s’ouvrir. Ils sont touchés, interpellés. Ils s’ouvrent à l'élan... et cela leur fait du bien. Invitation à la rencontre, à l’échange. Encore faut-il le vouloir ! L’élan qui me pousse et me poursuit est contagieux.

Je suis contagieuse et je ne le savais pas ! « Je suis devenue ce que je suis grâce à toi… » J’ai déjà entendu cette phrase plus d’une fois...

J’ai moi-même été contaminée par un professeur aux idées novatrices qui avait compris que le lycée pouvait aussi donner des ailes, surtout aux rêveurs !... Merci ! Nul besoin de créer un vaccin contre cette contagion de l’élan créateur. Plutôt un petit rappel de confiance en soi à faire de temps en temps ! Tout le monde s’en porterait mieux...

Un moteur ?

Il me suffit d’une personne montrant de l’attirance ou de l’intérêt pour une œuvre qui sort de mes mains, ou tout simplement pour... ce que je suis ? La joie est un carburant. Je me sens « reconnue ». Je me sens libre, légère. Envie de nouveauté. Inventer. Oublier la (triste) réalité. D’une santé satisfaisante, je peux m’ouvrir vers l’extérieur avec la satisfaction de faire ce qui me plaît… de communiquer et de rendre heureux ceux qui sont à l’écoute... Si un blocage apparaît, car on ne peut pas être tout le temps dans le mouvement et l’impulsion, il suffit d’une rencontre et d’un échange joyeux pour que « la machine » redémarre... Impulsion donnée par une énergie de cœur à cœur, d’humain à humain. Et aussi ressourcement par un contact avec la nature.

Colère, frustration, peur, tristesse sont d’éventuels carburants...
Mal-être, émotions qui poussent à réagir.

- 1re phase de l’élan créateur : être en réaction.
Le stress, l’urgence sont parfois des freins mais, dans l’excès, ils deviennent des déclencheurs-accélérateurs d’élan... plus d’hésitation, il faut avancer...

- 2e phase : trouver la réponse.
Courir-choisir, prendre de l’élan-prendre des décisions, avancer-sauter à pieds joints. Rechercher l’équilibre … et « sauver sa peau » en... inventant, en créant !

Après l’explosion du trop-plein d’agressivité intérieure, du débordement de pensées négatives, des « qu’en dira-t-on » restrictifs... Avec le lâcher-prise, le calme est revenu, et c’est la libre expression qui prend le relais. Tremplin pour mieux sauter... et « retomber sur ses pattes » !

Soupape de sécurité : l’imagination.
Réagir, ruminer, faire le tri, fuir, s’adapter, sublimer, oublier, rebondir. Créer.
L’élan créateur. Un besoin ? Source de l’élan vital.

Pendant de nombreuses années, en tant que mère de trois enfants, l’hyperactivité a régi ma vie !... Cela me permettait de trouver du temps pour moi. J’ai toujours eu cette sensation bizarre, au bout de quelques jours sans production artistique ou artisanale sortant de mes mains : comme un vide, et surtout un besoin de produire. Besoin d’élan créateur ?

Depuis ma découverte du shiatsu, du Qi Gong, de la médecine traditionnelle chinoise, j’ai pris conscience d’un nouvel Art de vivre. Un grand pas en avant... pour mon élan créateur, complètement transformé !

« La créativité, c’est la vie ! » Pas seulement réservée au domaine artistique ! C’est pour tous !




Réfléchir à l’idée de l’élan créateur n’a pas été simple. Tout le contraire d’un élan ! S’arrêter, se poser et garder une dose d’humour pour rattraper, rassembler cet élan qui a toujours une longueur d’avance... Difficile de mettre en cage un état d’esprit qui s’est mis en place depuis des années ! On ne change pas du jour au lendemain ! Car l’élan, comme sa définition l’indique, est plutôt un mouvement ! Aussitôt que je m’y arrête pour le décortiquer, l’élan disparaît. Quand je n’y pense plus, les idées affluent...

J’en conclus donc que je préfère être en plein élan... Je n’ai pas envie de m’arrêter là… Je suis en plein saut, je veux expérimenter, inventer, prendre des risques, faire des erreurs, réfléchir, observer, ne pas me prendre au sérieux... Il m’a suffi de prendre conscience de cet élan qui m’anime pour me donner encore plus... d’élan ! Poursuivre mon envol... Sculpture et shiatsu ? Arts du Toucher. Art de vivre des sentiments intérieurs, des élans de passion. Qui m’aime me suive !


Brigitte BOULANGER
Artiste Plasticienne de l’Environnement et mère de famille
Praticienne en Shiatsu
brigboulanger@yahoo.fr
http://brigboulanger.canalblog.com/

jeudi 2 mars 2017

Origines des naissances avant terme


Les questions qui pourraient encore venir ont trait à l’astrologie, en fait on a tendance à nous expliquer que par suite de manipulations exécutées par des humains, il y a des naissances qui sont faites avant le terme si je puis dire. L’âme trouve-t-elle vraiment ce qu’elle est venue chercher dans un corps dont la naissance a été provoquée, donc avec un thème forcé ?



Il ne faut pas vous inquiéter pour cela. S’il y a une loi qui veut que l’âme prenne possession de son corps au moment du premier souffle à la naissance, il y a aussi une autre loi qui veut que la puissance de la nature soit tellement forte, que le corps d’un nouveau-né, sans être habité par une âme, peut survivre naturellement quelques jours.

Ce qui fait que pendant l’espace de ces quelques jours, si l’âme concernée par ce corps voit que l’heure de sa naissance a changé, que certaines anomalies se sont révélées par la maladresse des opérateurs, l’âme en parlant avec ses guides, avec les seigneurs du karma comme vous dites, l’âme peut parler du dossier et le refuser.
À ce moment-là, on va chercher quelqu’un d’autre concerné par le cas. On lui dit : « Voilà c’est telle heure il y a tels astres, c’est tel aspect, est-ce que ça te va ? Tu auras tels et tels problèmes, telles et telles épreuves. » Si l’individu accepte, immédiatement il prend possession du petit bébé qui dort. Cela se passe très naturellement et très simplement.

Naturellement il est très désagréable pour un individu qui a choisi une famille, des choses très précises, d’être dérangé dans tout ce qu’il avait prévu, simplement parce que la mère désire accoucher un petit peu avant, pour être libérée à Noël, parce que Pâques est proche, ou parce qu’il faut partir en croisière, alors on force bébé à venir un peu plus tôt.

Naturellement ce genre de comportement n’est pas à favoriser, et dans la mesure où il y a des accidents, dans la mesure où quelquefois les hommes ne peuvent pas faire autrement, où leur décision est plus forte, alors le pardon peut s’exercer sur leurs actes parce que la loi de la nature est telle, que l’individu a le droit de refuser un corps qui naît.

Si le corps intéresse quelqu’un, il va être maintenu par le prana trois jours, et si véritablement personne ne veut de ce corps, le prana lui-même s’en va comme une petite fumée bleue, et il ne reste qu’un cadavre. Naturellement, si la chose se répandait trop, il y aurait beaucoup de réclamations et cela se terminerait en problème de civilisation. Mais dans la mesure où les choses ne sont pas trop répandues, la réparation peut avoir lieu.

Vous savez, il y a quand même des aspects modérés à ce que vous appelez la destinée, la fatalité, le programme, le plan. Il y a une grande souplesse dans les forces universelles, et quelqu’un qui devait venir sous l’aspect d’une femme peut très bien, d’un seul coup, venir sous l’aspect d’un garçon.

Ce qui compte, ce sont les énergies du caractère de la personne, de l’envergure de la personne, ce sont les aspects qui vont constituer sa capacité cérébrale, sa capacité manuelle, son plan de conscience.


On croit que les familles sont choisies, c’est un fait, et on essaie autant que possible de faire les choses au plus précis. Mais si quelquefois les choses sont un peu plus souples, elles ne manquent pas forcément de précision.

La vie est un feu en mouvement qui tourne, et dans ce mouvement il y a des cycles qui viennent, précis comme des horloges, et à l’intérieur de ce mouvement il y a des choses qui se passent et qui sont tout simplement des actions et des réactions.

Les grands programmes sont rigides, les petits sont plus souples pourquoi ?


L’homme a la liberté et beaucoup d’autres créatures ont aussi la liberté, comme l’ange. Alors dans un système qui est trop rigide, la liberté ne peut pas être. 

La création de l’homme, a eu lieu avec la liberté des anges. Naturellement ils n’ont pas eu le droit de créer n’importe quoi, par fantaisie, par folklore c’est certain.

Mais dans leur possibilité de création, leur liberté s’est exercée. Regardez dans la nature toutes les formes qui existent, est-ce qu’on ne dirait pas qu’un ange s’est amusé ? Regardez tous les poissons qui existent, tous les animaux terrestres, tous les oiseaux, toutes les plantes, toutes les fleurs, toutes les herbes, toutes les formes de rochers, tous les minéraux, est-ce que cela ne ressemble pas à un grand jeu créatif ? Ça, c’est la liberté de création, c’est la liberté d’action, c’est la liberté de l’ange. L’ange a fait le jardin le plus beau possible, le plus artistiquement possible.

Certains artistes ont des tempéraments qui ressemblent à de la poésie, à de la finesse, à de la tendresse. Leurs peintures sont comme des voilures, donc leurs créations sont toute finesse. Il y a la rose, l’orchidée, le flamant rose etc.

Et puis, il y a d’autres artistes avec un tempérament un peu plus fort en tant que personnalité terrestre, alors leurs peintures, leurs créations, leurs chants, leurs musiques leur correspondent.

Avec les anges il y a les mêmes nuances, vous avez des anges qui sont appelés des muses que l’on voit tout en transparence, en finesse, en délicatesse, il y en a d’autres qui sont un peu plus soldat, alors ils ont fait des éléphants, des hippopotames, les montagnes. Chaque archange a donné à sa suite d’anges un certain tempérament, et cela non pas parce que c’est la loi, mais parce que la création est un grand rire, un grand jeu, une grande fête. Plus il y a de diversité, plus il y a de joie et à l’intérieur de cette joie il y a certaines notes, il y a certains rythmes, c’est ce que vous appelez le plan, qui

Extrait des dossiers de la "Conscience Universelle"